Si vous avez récupéré un vieux c64 et que vous ne savez pas comment l'utiliser, posez vos questions en commentaire du dernier post ou dans le mini-chat...
Le journal collaboratif des nostalgiques du commodore 64 & dtv. En Belgique et en France:
10 auteurs : C64, Steph, Cyborgjeff, Pascal, Torx, Axis, Max, Pype, Lipy, Olivier
Pas de commodores aujourd'hui, mais presque de l'archeologie informatique quand même:
Il y a deux ans, j'avais récupéré un vieux PC portable Toshiba T1000SE chez une personne qui m'offrait un lot de "commodores", mais qui a beaucoup insisté pour que je le débarrasse de celui là aussi.
Me voila donc avec un vieux PC portable de 1987 qui fonctionne très bien, mais dont je n'ai pas la moindre utilité. Je l'ai filé au gamin qui "joue" avec, mais qui en prend grand soin quand même.
Pour info, je pense qu'il ne possède pas de disque dur, il fonctionne avec MSDOS, pas de windows, écran monochrome, etc. Il existe une page wiki en Anglais qui lui est dédiée.
Vendredi, un de mes collègues m'en a offert un autre... toujours un Toshiba, mais beaucoup plus récent. Tout à fait fonctionel aussi, il date de 1996.
C'est un "Satellite 110 CS", windows 95 est présent sur celui là, le disque dur ne fait pas tout à fait un giga, pas encore de port usb évidemment, mais il marche parfaitement et la batterie tient encore la charge !!!
Pas encore de "Touchpad" sur celui là, mais un petit "joystick" vert qui se cache entre les touches du clavier permet de déplacer le pointeur.
Bipbipbip bup bip bup bup bip… Fini les chats perchés, les parties de football entre deux piquets de baskett et les échanges de timbres ou de stickers… Dans la cours de récré, des petits groupes se forment, filles et garçons assis sur le muret regardent avec intérêt les plus chanceux…
Ceux, qui de cette petite machine aux allures de calculette font sortir des bips et bups en cadences… les heureux pocesseurs de Game & Watch !
J’ai terminé le weekend dernier le 2° tome de l’histoire de Nintendo, dédié à ces petits jeux électroniques précurseurs des Game Boys, NintendoDS et autres PSP… Un bouquin que j’attendais d’ouvrir avec impatience depuis plusieurs mois, et qui allait me replonger avec plaisir pas loin de mes 10 ans dans la cours de l’école des Bouleaux.
Si à l’époque j’avais la chance d’avoir à la maison depuis quelques années un Commodore 64 avec lecteurs de disquettes et une floppées de disquettes… Ce dernier ne pouvait sortir de son armoire que pendant les vacances… Voir donc mes copains et copines pouvant jouer quand bon leur semblent me faisaient rêver… C’est qu’il fallait user de relation pour pouvoir faire une partie… une jolie gomme à offrir aux filles, un Stickers manquant pour les garçons… ou un copain généreux tout simplement…
Par chez nous le plus fréquent était sans conteste le dual screen “Donkey Kong” orange… mettant en scène un Super Mario devant éviter des tonneaux pour deliverer la princesse prisonnière du gros singe… J’ignorais bien à l’époque que ce jeu était estampié Nintendo, ce nom d’ailleurs ne me disait pas grand chose… Mario n’était qu’un petit bonhomme tout noir que je retrouvais dans la plus grande partie des Game & Watch auxquels j’avais eu l’occasion de jouer alors tel que Mario Bros (ouvrier dans une fabrique de vin), Mario Cement’s factory ou Mario Bros (Mario & Luigi pompistes)… Ce n’est que plus tard que je découvrirais quelques titres plus anciens mettant en scène Mr Game & Watch, comme Fire ou Parachute…
Oui, dans nos cours de récré, les Game & Watch sont arrivés relativement tard,.. c’est qu’à l’époque il fallait tout de même sortir 1000Fb pour un de ses petits jeux électroniques ! Cela parait bien peu à l’heure où un jeu Playstation 3 en coute 70€, mais à l’époque,… D’ailleurs lorsque Gunpei Yokoi dans les premières heures des années 80, lance son projet Game & Watch, il cherche à réaliser de petits jeux électroniques, tenant dans main, qui permettraient aux travailleurs de se distraire discrètement dans le train en rentrant du travail… Les premières versions ressemblent donc fortement à de mini calculatrices, et le prix est assez élevé… Malgré cela, ce sont surtout les enfants qui deviennent accrocs, ce qui explique alors l’arrivée de Mickey, Snoopy ou Popeye dans les titres suivants… Au japon, le Game & Watch n’aura pas un si long succès que chez nous… L’arrivée de la console de salon NES (Nintendo Entrainment System) vient boulverser rapidement l’intéret dans foyers nippons… Mais chez nous, la NES coute très cher à cette période… et à la fin des années 80, très peu de camarades peuvent se permettre de jouer à Super Mario Bros devant leur télévision…
Moi, j’avais pourtant eu la chance de me faire quelques parties chez mon ami David Collet… Oh sa maman n’aimait pas trop que nous restions scotchés devant la TV, nous allions alors faire quelques avions en papier à jeter du haut du 14° étages,… mais tout même, j’avais eu de quoi devenir accroc à Mario devenu plombier…
Puis un jour, notre ami Stéphane Dargent arriva un matin dans la cours avec un nouveau Game & Watch, tout bleu, Super Mario Bros…. Woaaaawww ! Je bavais… Le même Super Mario que chez David, avec des plateformes, des champignons et des tortues… mais auxquel on pouvait jouer quand on veut !! Enfin quand on avait la chance d’en avoir un évidemment… C’est que je lui aurais bien échangé toute ma collection de timbre moi à Stéphane… Je n’ai pu y jouer qu’une fois. Mais quelle régale, quelle liberté… Souvenez-vous. A l’époque chaque petits jeux électroniques étaient mis en scène dans un cadre figé. La technologieLCD, comme pour les calculatrices, permettaient d’afficher ou faire disparaitre des cristaux liquides sur l’écran où les différentes animations des personnages et objets étaient pré-définies… Ce procédé limitait évidemment les possibilités de variété dans un même jeux, mais permettaient de proposer des illustrations beaucoup plus réalistes et amusantes que les bouillies de pixels (Même si je les aime aussi) des micro-ordinateurs et jeux d’arcades du début des eighties…
Or, dans ce Super Mario Bros,… grâce à l’imagination de Gunpiï Yokoi, Mario allait pouvoir se déplacer dans de nombreux niveaux, construits sur base de plate-formes en mouvement, donnant l’impression de scrolling et d’aventure…. C’était plus que certainement cela qui devait ajouter une partie de rêve à ce nouveau jeu…
Super Mario Bros, Super Mario Bros… je n’espérais que cela pour mon anniversaire, ma Saint Nicolas,.. tout ce que l’on veut… Et un jour, mes parents me proposent d’aller chez Cora pour acheter mon jeu électronique… Je devais en parler très très souvent,.. et pas spécialement que j’aie eu un excellent bulletin ou été particulièrement sage… J’avais à l’époque la santé fragile… ce qui avait dû plus que probablement donner un coup de pouce à mon rêve… Me voilà donc dans la gallerie de Shinji Alibaba Yoko,bref un petit magasin de gadgets électroniques, montres à quartz avec un joli étale de Game & Watch… J’y cherche mon Super Mario Bros… tout bleu, on ne peut pas le louper pourtant, mais rien de rien… “Ah non, on ne l’a pas celui-là“…. Je reste vide. “Choisis en un autre” me dit ma mère, … mais moi je voulais Super Mario Bros… Mais ceci dit, je ne voyais pas trop où le trouver,… et je savais aussi très bien malgré mes 10 ans que c’était probablement ma seule opportunité d’avoir un jeux électronique, rien qu’à moi… Mon paternel ne ferait certainement pas 36 magasins pour la cause… En 2° choix,… je revenais donc alors avec ma petite boite grise et son gros singe enfermé : Donkey Kong Jr, avec lequelle j’allais passé néanamoins de longues heures acharnées.
Dans ce jeu, Junior doit délivrer son paternel, cette fois enfermé par le méchant Mario. Il s’agit dirons nous de la suite de Donkey Kong… Junior doit parcourir la jungle partant de gauche à droite, puis une fois à l’étage arriver jusqu’à la clef qui se balance… Sur son chemin, il lui faut éviter les pièges crocodiles qui tentent de le mordre. Il peut s’aggriper aux lianes un temps pour les éviter… mais gare aux oiseaux qui passent parfois à cette hauteur. Il y a également une grosse noix de coco qui peut être décrochée, si elle tombe sur un ennemi,… il y a aura des bonus à la cléf… Lorsque Junior déverouille la cage de DK,… on recommence, à chaque fois un peu plus vite…
C’est grosso modo le concept gagnant de tous les Game n Watch, et l’une des mises au point les plus importantes des équipes de Gunpei Yokoi était justement de trouver le bon rythme de l’action, des mouvements des bruitages, pour rendre le jeu accrocheur ! C’est ce qui rend évidemment difficilement imitable le plaisir éprouver lorsque l’on joue avec ce petit gadget Hi-Tec.
Les années ont passés, mon Donkey Kong Junior a tourné et tourné à la maison, jusqu’à l’arrivée de ma Game Boy (encore une invention de Gunpei Yokoi !).. et c’est ma soeur qui en a hérité, pour l’offrir assez vite à son petit amoureux de l’époque ! … Dommage, j’aurais aimé avoir toujours ce Donkey… même si j’en ai une version relativement réussie sur ma NintendoDS… au coté d’autres d’ailleurs… Mais, il me reste ce Saint Graal de Super Mario Bros, que je n’ai pu touché que quelques minutes… Gameboys, Super Nintendo, Pentium 3D, Playstation 1,2,3, GameCube, Wii, DS… il me trotte dans la tête…
Début 2000, lors d’une recherche sur Internet, je tombe sur quelqu’un qu’il le revend 5€… ça vaut la peine, mais… au dernier moment, je me désiste… c’est qu’il faut prendre 3 bus pour monter jusqu’à Grivegnée… à l’époque, je n’ai pas de voiture.
Alors, voilà, il y a quelques semaines, j’étais donc toujours plongé dans mon 2° volume de l’Histoire de Nintendo des éditions Pix n Love… et mon ami Didier était venu nous rendre visite, je lui montre l’ouvrage, pour voir si lui aussi a connu ces Tchinis comme disaient nos parents,.. et je lui raconte cette histoire… Voilà qu’à mon anniversaire, la semaine passée, il m’annonce qu’il a obtenu sur Ebay le précieux YM-105… Raaaaahh
Je ne tarderais donc pas à vous le faire découvrir en vrai et vous raconter ce que cela fait de l’avoir entre les mains !!
Mais vous… vous en aviez surement eu aussi non des Game & Watch ?? Racontez moi….
Si comme moi vous avez à coeur de sauvegarder le contenu de vos précieux disques 5'1/4", vous vous êtes équipés d'une manière ou d'une autre de matériel permettant de créer des images disques contenant vos softs favoris (cable X1541, carte MMC, autre périphérique farfelu,...). Mais une fois ces images obtenues, qu'en faire ? Comment les organiser sur votre PC ou votre Mac ? Vous pourriez créer une DB pour les classer et les archiver. Mais pourquoi vous lancer dans cette tâche ardue, alors que d'autres y ont déjà pensé pour vous !
Voici une petite revue (non-exhaustive !) des solutions que j'ai testées pour vous.
1) MAME/RomCenter
Le projet MAME (Multiple Arcade Machine Emulator - http://mamedev.org/) est un projet très vaste, qui consiste à récolter toutes les ROMS d'arcades, de tous types, de toutes marques. Il s'utilise en ligne de commande, ou avec une GUI. L'une d'elle, nommée Romcenter, permet d'organiser les collections, de comparer les roms, de les réparer ou de les spliter. L'utilisation ne me semble pas simple. A titre d'exemple : pour intégrer dans romcenter la rom d'un programme donné, il faut que le programme reconnaisse la cheksum officielle de ce programme. Si cette rom varie d'un bit par rapport aux références, pas d'intégration. Bref, voilà une belle prise de tête en perspective...
2) Gamebase (http://www.bu22.com/)
LA référence pour les gamers sur C64. Il s'agit du frontend de la DB disponible sur le site http://www.gb64.com/. Vous pouvez donc installer ce soft sur votre PC, et importer la DB officielle qui contient 20000 entrées ! L'interface est très riche, permet de retrouver un jeu à partir de différents critères. Si vous installez des données complémentaires contenant les screenshots, les morceaux de HVSC et une db avec les compositeurs des morceaux, vous avez là un outil de référence. Si vous avez la fichier D64 correspondant, vous pouvez le lier à la fiche ad hoc, puis le lancer à partir de votre émulateur favori que vous aurez renseigné à Gamebase. Je dois enfin ajouter qu'il existe aussi pour Gamebase des DB pour les jeux Amiga, ZX, C16/Plus4 et Primo.
Les inconvénients de ce soft : 1) vous ne pourrez pas utiliser facilement sa structure pour archiver autre chose que des jeux 2) La liaison entre une fiche et son fichier D64 doit se faire individuellement; il existe théoriquement une fonction pour scanner un répertoire complet, mais aucun de mes fichiers n'a été reconnu (il faut nommer les fichiers selon les conventions TOSEC) 3) Gamebase permet de créer de nouvelles DB, notamment en important des fichiers Romcenter format 2.00 (http://datomatic.no-intro.org/). Mais les fichiers dat dispos ne sont pas au bon format (qui est déjà > 3.00), et donc pas de collection alternative à ce qui existe déjà...
Pour mon usage perso, je cherchais quelque chose de souple, permettant d'archiver rapidement de grandes quantités d'images D64, sans trop de manips... Je ramais sur google, quand miracle, j'ai trouvé chaussure à mon pied (je chausse quand même du 46 !). J'ai nommé "The C64 -Archiv". Programme tournant sous windows, simple à installer, il permet d'importer une image D64 à la fois, ou un répertoire entier. Il va alors afficher dans la colonne de gauche les noms des images D64, et quand vous en sélectionnez une, vous voyez apparaitre dans la colonne de droite le contenu qui est sélectionable. Un double click sur un programme PRG, et l'appli est lancée dans l'émulateur que vous aurez sélectionné. Simple, efficace et rapide. Vous pouvez aussi affecter une catégorie à chaque programme, classer par nom de disquette, etc... Il existe aussi un bouton ouvrant une interface "Gamebase64". Vous installez la DB dispo aussi sur ce site (cf point 2), et vous avez dans cette fenêtre les 20000 entrées, sans screenshot, musiques et compositeurs. Mais si vous double-cliquez sur un jeu, il va télécharger sur le net l'image D64 correspondante, et le stocker dans votre répertoire principal. Vous pouvez de la sorte compléter vos collections avec les jeux que vous n'aviez pas encore.
Avantages donc de ce soft : 1) très souple, rapide, avec une organisation minimale 2) Plus besoin de réarranger vos images disques pour ne mettre qu'un programme par image D64. Vous gardez le contenu de vos disquettes intact, et retrouver un programme ne pose pas de problème. 3) Si vous souhaitez classer vos programmes par catégories (games, utilities, graphics,...), vous pouvez le faire soit en nommant les disquettes différemment, soit en définissant des catégories, soit en créant des DB séparées.
Il y a quelques temps, j'ai installé sur plusieurs de mes navigateurs le plugin "Xmarks". Après avoir créé un compte en ligne, celui-ci sert alors à synchroniser vos bookmarks entre différentes machines et entre différents types de navigateurs (IE, Firefox, Safari, Chrome). Pour Firefox, ça marche très bien. Safari rame parfois (duplicates).
Mais je que je n'avais pas vu, c'est que sur le site de xmarks.com, on peut faire des recherches par mots-clés sur les sites les plus bookmarqués. Et là, si on tape C64 dans la fenêtre de recherche, suprise ! Plus de 7 pages de références sur vos sites préférés. Je suis sur que vous ne les connaissez pas tous...
Je ne sais pas si c'est la même chose pour vous, mais moi quand je parle du Commodore 64 avec des gens qui en ont possédé un il y a vingt ou vingt-cinq ans, la chose qui a le plus marqué leurs esprit, c'etait la lenteur du commodore 64.
J'ai voulu en avoir le coeur net en chronometrant le temps de chargement d'un jeu de bonne taille (j'ai pris Bombjack II pour mon test). Voila les résultats.
En partant du moment ou on appuie sur le bouton "power" du C64 et l'affichage des premières images du jeu:
Commodore 64 + lecteur de disque 1571 : 2 minutes 09 secondes pour le chargement du directory, son affichage, le choix du jeu, son chargement, son démarrage.
Commodore 64 + 1571 + cartouche FCIII : 18 secondes... en utilisant les touches de chargement rapide.
A titre de comparaison, le chargement du jeu le plus simple possible (le solitaire) sur mon PC : 1 minute 54 secondes. Toujours en partant du moment ou on appuie sur "power" du PC bien sur.
Le chargement de l'OS du Commodore 64 (geos) prends 30 secondes (avec la FCIII) alors que l'affichage du bureau de mon PC avec son OS prêt (Windows 7) prends 1 minute 47 secondes...
Si j'etais peu objectif, je pourrais en tirer les conclusions suivantes: Chargement de BombjackII sur C64 dans les conditions les plus favorables; 18 secondes. Chargement du Solitaire sur un PC; 114 secondes : Le PC est six fois plus lent.
Pas si lent finalement le bon vieux C64...et pour ceux qui se posent la question, non je n'ai rien d'autre à faire aujourd'hui .
On m'a demandé deux fois cette semaine comment faire pour charger un programme sur un Commodore 128.
Bon, pour ceux qui ne le savent pas, "dans" le Commodore 128, il y a aussi un Commodore 64.
Les programmes dédiés aux C128 sont très rares.
Certains fonctionnent en "autoboot", c'est à dire que le C128 les chargent à l'allumage comme un PC actuel (pour autant que le disque soit dans le lecteur).
C'est assez étonnant d'ailleurs de voir un C128D charger son OS et afficher son "bureau" un peu à la manière des PC actuels, et contrairement à l'idée de lenteur qu'on s'en fait, le bureau du C128 est chargé aussi vite que celui d'un PC actuel.
Ce système d'autoboot n'est en général actif que sur les utilitaires (OS, traitement de texte, tableurs, etc...)
Dans le cas ou il s'agit d'un autre type de programme, il faut bien sûr allumer le C128, inserer la disquette et taper:
LOAD"$",8 et presser RETURN
Après quelques secondes, le DIRECTORY (contenu de la disquette) est chargé.
Taper: LIST (return) pour l'afficher, ensuite à l'aide des flèches de tabulation et de la touche SHIFT on fait remonter le curseur en face du nom du jeu à charger, on recouvre les indications qui s'y trouvent par LOAD et on place ",8" après les guillemets.
On se retrouve avec une ligne qui ressemble à ça:
LOAD"NOM DU PROGRAMME",8
On appuie sur RETURN et le programme est chargé. On tape RUN (return) pour le démarrer.
Si il s'agit d'une disquette pour C64, il est fort possible que le programme ne se charge pas. Il faut donc faire passer le C128 en mode C64 en tapant GO64 (return) et le C128 se "transforme" en C64. Il est aussi possible de démarrer directement en mode C64 en pressant sur la touche COMMODORE (c=) pendant l'allumage du C128.
Après ça, la procédure de chargement du directory, puis du programme est la même.
Tiens, en fouillant dans ma mémoire dernièrement, je me suis rapellé d'un super Shoot'm up avec lequel j'ai passé d'excellents moments avec mon frangin... Il s'agit d'Armalyte, édité par Thalamus en 1988, sur C64 bien entendu.
A l'époque, j'avais peu de références du genre... j'avais sutout joué à Warhawk, shoot vertical ou Zaxxon, bien trop difficile... Je n'avais pas encore découvert R-Type qui fut plus que probablement la référence pour Thalamus... Shoot horizontal avec bonus upgrade, Armalyte est peut-être un peu moins hardcore que R-Type, avec des graphismes moins jolis, mais qui, sur mon écran monochrome étaient tout de même assez réussis à mon souvenir. Musicalement, cela manque de pêche et d'originalité, mais cela reste concluant.
Bref, ce n'est donc rien de tout cela qui me laisse un souvenir fort d'Armalyte, dont honnêtement même je n'avais pas retenu le nom...
Mais son mode : 2 Players oui !!! Aah, que j'étais content quand je retombais sur ce jeu... un peu trop perdus dans mes disquettes bleues et rouges... Vite, vite j'appelais Pype et nous nous lancions dans l'aventure, se partageant les bonus...
C'est d'ailleurs un aspect vraiment dommage dans les jeux vidéo actuels. De plus en plus le mode 2 Players disparait au profit d'un mode Online, nettemnent moins amusant à la maison et absolument pas Casual !
Bref, je suis retombé sur Armalyte en écoutant un titre que j'avais écris en 1997 pour un concept de shoot'm up jouable jusqu'à 4 joueurs en même temps. Mélangeant des phases classiques et des phases genre "casse brique" que j'espérais faire réaliser à Pype via notre PPP Team Software.... Le tout intégrant également le concept du "PolyCosmos" que j'avais imaginé étant gamin, un super vaisseau hyper puissant pouvant être utilisé lorsque les 5 mini-modules se réunissent... un peu comme le grand robot des Biomans !
Le gars vient me louer une "bétonnière", je lui demande si il désire l'assurance "casse" (les pannes sont toujours couvertes sans assurances complèmentaires, les "casses" ne sont couverts que si il y a une prise d'assurance).
Le prix de l'assurance est de 1€ pour cette machine. Le client la refuse.
Je l'aide à charger la machine dans sa remorque: "Vous ne l'attachez pas ?" que je lui demande.
-"Pas besoin, je vais pas loin".
Je le regarde partir, il prends la sortie du parking et la bétonnière s'envole et fait 20 mètres toute seule. Elle s'arrete en trois morceaux. Je regarde le gars charger les morceaux dans sa remorque (lui, il n'a pas vu que je le regardais), je rentre dans mon petit shop et trois minutes après, le client entre à nouveau:
-"Finalement, je vais prendre l'assurance"...
Il a pas bien compris le principe des assurances lui...
Dans les années 80, quelques jeux ont crée la polémique ( jeux néo-nazi etc...).
Celui-çi, que j'ai découvert ce matin sur une disquette pourrait mener à discussion.Le jeu dont j'ignore l'année et l'éditeur (il commence dés la fin du chargement) et dont je publie un extrait vidéo se nomme : Rol Stoel Bal....
Les voila, les trois machines que je viens de récupèrer sur Ebay pour 1,99€.
Deux amigas 500 et un C128 (manque une touche...One key is missing, for you there)
Je viens d'aller les chercher, le vendeur habite à cinq kilometres de chez moi. Pas une trop mauvaise affaire, ils fonctionnent tous les trois.
Bon, pour ce prix là, il y a évidemment un revers à la médaille: aucun n'est fourni avec le moindre cable, pas d'alimentation non plus. J'avais une PSU d'Amiga 500 de trop, le deuxième sera mis de côté pour le stock :)
Je viens de m'apercevoir que je passais la trentaine de Commodores touts modèles confondus (VC20,C64,C64C,C128,C128D,C128DCR,PLUS4,AMIGA500,AMIGA1200,AMIGA2000, etc..)
Ne jetez pas vos vieux commodores...donnez les ici, on se les partagera...
DTV HACK v1.0
Voila 4 photos de la modification d'un Commodore DTV 64: La manette originale avant modification, la préparation du nouveau boitier, le boitier fermé, le résultat en fonction.