02/10/2007

commodore DTV64

Revoila le commodore DTV, une manette plug&play commodore 64, avec 30 jeux incorporés, que j'ai "désossé", remplacé le stick par un boitier, ajouté par soudures un connecteur pour clavier PC, une entrée pour disk drive, vidéo, joysticks, etc...

Vous pouvez voir à l'écran un des "easter eggs" ou surprise cachés dans le programme par les concepteurs. Sur l'image, on voit les concepteurs du DTV, Jerri Ellsworth (genial-hardware), Adrian Gonzales (programmeur), Robin Habron (programmeur). Les autres "easter eggs" sont visibles sur 2 posts dans les archives sous le nom "easter eggs" (évidemment)...


jeri


Vous voyez au sol, le DTV modifié, un clavier PC connecté sur le DTV, et un joystick C64 standard.

J'ai finalement testé toutes les possibilités de ce DTV modifié; il accepte le fonctionnement de deux lecteurs de disquettes, l'impression avec une imprimante MPS803 est optimal aussi, et il charge sans problèmes les programmes en plusieurs parties, et même les utilitaires d'impression genre printshop, printmaster et autres...finalement il ne lui manque qu'un port cartouche pour avoir toutes les fonctionalités d'un vrai commodore 64.

13:56 Écrit par c64 dans DTV 64 | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : commodore, jerri, easter eggs, dtv, ellsworth, hack, c64, hacking, mod, namur, commodore 64, liege, bruxelles, charleroi, mons |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

23/07/2007

Les crackers

Au milieu des années 80, des "clubs informatiques" ont commencé à se développer un peu partout, ce n'etait pas des clubs de programmation, mais plutôt des clubs de piratage, on peut en parler maintenant ça fait 20 ans, ça ne nous rajeunit pas.

Dans certains de ces clubs, les C64 etaient alignés sur des tables, dans d'autres, il fallait venir avec sa propre machine dans un sac, on s'y réunnissait toute la journée (pas moi, c'etait illegal), et on passait des heures à copier des disquettes de jeux à la chaine, pour 20 balles la disquette double face.

pour permettre la copie des K7 et discs, des groupes de crackers s'etaient formés et rivalisaient d'efforts pour pirater le plus vite possible les jeux après leur sortie. Pour prouver leur rapidité par rapport aux autres groupes, ils ont commencé à coder des intros de présentation, avec la date du crack, les remerciements aux groupes amis et parfois les insultes aux groupes ennemis, les intros se sont développées pour devenir de plus en plus belle, et elles valaient parfois plus le coup d'oeil (et d'oreilles) que le jeu qu'elle accompagnaient: on à appelé ce mouvement la DEMOSCENE, qui est toujours active sur le web (tapez demoscene sur google).

Pour ceux qui n'avaient pas la possibilité de se rendre dans un club, il ne restait plus qu'a cracker les jeux avec le bouton FREEZE d'une cartouche, mais certains jeux etaient récalcitrant, et il fallait se faire préter un original. pour les cassette, on mettait l'original dans un des lecteurs d'une chaine audio, la K7 vierge dans l'autre, et on copiait comme une cassette audio. Puis les développeurs ont crée des parades parfois assez ingénieuses, pour les K7 par exemple, ils utilisaient des longueurs de bandes bien précises (par ex 23 minutes), il fallait charger la première partie du jeu sur la 1ere face, et la suite sur la 2eme face SANS LA REBOBINER,donc si on avait copié le jeu sur une K7 qui n'avait pas la bonne longueur, la suite du jeu n'etait pas à la bonne place, et ça compliquait beaucoup la copie pirate. Comme quoi, la guerre entre les hackers et les éditeurs ne date pas de l'apparition de la PS.

12:23 Écrit par c64 dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : jeu commodore, charleroi, commodore, cracking, crackers, hacking, hackers, demoscene |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg